mai 7 -

Villa Noailles

Festival de la mode et de la photographie 2012

De belles découvertes comme chaque années mais il y a de plus en plus de monde, ça en devient assez étouffant, voir écoeurant. La prochaine fois j’y vais aux aurores pour ne croiser personne. Ahah!

“C’était comme être un peintre aveugle ou un musicien sourd. Là on est au-delà du pire cauchemar!”

“Le cancer que je n’ai pas est partout aujourd’hui.”

“Il était absolument impossible que je tombe amoureuse. Je ne pouvais tout bonnement pas me risquer jusque-là. En me contentant de moins. Je ne voulais traiter rien ni personne dans le détail. Je ne voulais pas ramasser de morceaux de rien ni personne. En rabaissant mes ambitions. Aller de l’avant avec ma moins-que-vie. Je ne voulais pas me sentir mieux du simple fait que j’étais encore en vie.”

Chuck Palahniuk

Et je ris. Et je pleure. Sans queue, ni tête, l'homme à un drôle d'air d'opérette dans ses habits de bandit. Et que faire de demain, quand nous somme vêtus de fleurs de pays si belles qu'on ne voudrais jamais les avoir cueillies? Et ses feuilles d'arbres bleues qu'on fume à reculons, toujours vers un endroit plus étouffant de chaleur et plus peuplés de candides affamés. Effleurons les prémices d'un orage étoilés de mille et une contrebandes de bonheur interdits. Et allons marcher dans les champs de vierges délaissées, éprises d'illustres monsieur plus blancs qu'un soleil d'hiver. Que fonde la neige enchantée qui aime enchainer des odeurs inconnues dans le coeur des humains. Et que faire sinon s'agenouiller aux pieds des fleurs, magnifiques marguerites, déesses de ce bas monde?

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