SWEET

"Love will tear us apart"

-

Ian Curtis

32 years today <3

mai 18
mai 7

Villa Noailles

Festival de la mode et de la photography 2012

“Mais si je reste ici, je vais devenir fou. Nuits et jours entassent du vide au fond de mon crâne. Mon esprit fait ses cartons comme s’il s’apprêtait à déménager.”

“Plus les années passaient, plus j’éprouvais le besoin d’échapper au quotidien. Mon esprit réagissait comme une pellicule à émotion photosensible où l’amour et la mort pouvaient s’imprimer dans la même seconde.”

“Je tombais beaucoup et volais peu, si ce n’est en éclats bleus.”

Mathias Malzieu

mai 7

Villa Noailles

Festival de la mode et de la photographie 2012

De belles découvertes comme chaque années mais il y a de plus en plus de monde, ça en devient assez étouffant, voir écoeurant. La prochaine fois j’y vais aux aurores pour ne croiser personne. Ahah!

“C’était comme être un peintre aveugle ou un musicien sourd. Là on est au-delà du pire cauchemar!”

“Le cancer que je n’ai pas est partout aujourd’hui.”

“Il était absolument impossible que je tombe amoureuse. Je ne pouvais tout bonnement pas me risquer jusque-là. En me contentant de moins. Je ne voulais traiter rien ni personne dans le détail. Je ne voulais pas ramasser de morceaux de rien ni personne. En rabaissant mes ambitions. Aller de l’avant avec ma moins-que-vie. Je ne voulais pas me sentir mieux du simple fait que j’étais encore en vie.”

Chuck Palahniuk

Love this book &lt;3
mai 7

Love this book <3

(Source : only-by-night, via beyondjadee)

Avr 23

Old stuff

Quelques trucs de retrouvés.

” On sert des verres, boire est un prétexte pour parler, parler est un prétexte pour boire. Temps de la convivialité primitive de l’alcool.”

“La nuit nous réussit: nonchalantes, pas fatiguées, tendresse du temps, inconscience du temps. Comme les grandes vacances, un été sans fin et sans sommeil, comme des filles qui se balancent, quart d’heure américain, virilité au placard. Comme les autres sur la piste, elle y croit.”

“Un matin on la trouve encore troublée par un baiser échangé la veille avec un garçon parfait. Comme toujours elle avait désiré ce baiser, elle s’était laissé faire, amoindrie par la nuit, l’inconséquence de la musique.”

“Un jour elle sera tout a fait virile, tout a fait forte, une guerrière, dans un avenir qui n’aura plus besoin du féminisme, dans un avenir qui autorisera une fille a être dans le flux de la vie sans se faire traiter de pute. C’est quand ? C’est peut-être jamais.”

Joy Sorman

Avr 22

Aqua.

“Ton avenir de demain ne sera pas le même que ton avenir de hier.”

“Quand donc l’avenir a-t-il cessé d’être une promesse pour se changer en menace ?”

“A quoi ça sert, tout ça ? A rien, ce sont la des gens qui cherchent moins l’orgasme que l’oubli, tout simplement. De tout. Rien que l’espace de deux minutes, vingt minutes, une demi-heure. Ou peut-être aussi que, quand on traite les gens comme du bétail, c’est comme ça qu’ils se comportent. Ou peut-être n’est-ce qu’une excuse. Peut-être aussi qu’ils s’ennuient à mourir. “

Chuck Palahniuk

Avr 11

BERLIN

” On a des ghettos dans la tête qui nous rendent solitaire, comment changer le monde si on est même pas solidaire ? On fait des erreurs mais on préfère rejeter la faute, et on se contentera de dire que l’enfer c’est les autres. “

Youssoupha

” Il lui a mis une fleur dans le ventre, avec un coeur palpitant et des pétales s’élançant n’importe où. Longs, doux et fluides. Il lui a mis une mer à l’intérieur, nourrie de ses allées et venues. “

Virginie Despentes

“Nerver go swimming with a heavy heart. “

Herman dune

Avr 6

Croquis

Berlin

” Viens on laisse tourner la boucle
Viens on se critique
Viens on geste
Viens on bouge
Viens on se débrouille
Viens on se concentre
Viens même on s’embrouille si ça nous permet de nous comprendre
Viens on prend un peu d’avance
Viens on coupe la fête
Viens on écoute
Viens on bouge la tête
Viens on doute
Viens on fout la merde !
Viens on s’évade
Viens on se fait la belle
Viens on arrête de passer pour des clowns
Viens on arrête de racailler, et de rapper que le ghetto c’est cool
Viens on rêve en regardant les cieux
Viens on se sert au moins une fois la main en se regardant dans les yeux
Viens on ralentit
Viens on freine tous
Viens on dit à la conseillère d’orientation d’aller se faire foutre
Viens on pense aux disparus, Tout le temps !
J’aime pas les minutes de silence
Viens on fait un putain de boucan !
Viens on continue le combat
Viens on s’entraide
Viens on parle des millions de mort, qu’on ignore dans mon pays en guerre
Viens on s’arrête de vivre a genoux
Viens on rassemble nos forces
Viens on fait des gosses, .. bien meilleurs que nous ! “

Youssoupha

Avr 5

Croquis de gens dans metro/train

Berlin

Comme un coup de feu en plein coeur, on a toujours mal, même après. En sentant cette odeur de poudre, on se souvient. En voyant ces cicatrices, les souvenirs reviennent. Inlassablement.
Et j’aimerais chanter ma peine, la danser, la peindre mais je ne peux rien faire de tout ça, je ne suis là que pour me souvenir.


” Ca part du nez puis palais gorge milieu poitrine et jusqu’au fond du ventre, rayure en elle de bout en bout. C’est un coeur de machine qui cogne au milieu d’elle, éboulement qui emporte tout et il ne reste rien debout, elle s’est fracassée contre le sol, chaque membre éclaté et les os presque friables. “

Virginie Despentes

Avr 3

Berlin

Visite des archives du Bauhaus


L’innocence s’est perdue dans l’immensité. Et qu’avons-nous gagné? Un désert saupoudré de fleurs. Un corps à coeur défaillant. L’avenir du printemps est brouillé, effacé, évaporé comme ces visages d’enfants oubliés. Nous ne sommes plus. L’été arrive, ardent. Que faire de plus qu’espérer s’évader? Rien. Laissons le soleil brûler notre peau jusqu’à transpercer nos corps de sa chaleur. Brûlons nos âmes, puisque rien ne nous sauvera. Et laissons la vie s’échapper par les pores de notre peau. Notre poitrine qui ne bat plus aux sons des sérénades. Les étreintes brûlante sont gelés par notre coeur devenus glaçon. Plus rien ne nous ramènera. C’est la fin, mon frère. Je me meurs. Que les fleurs se dessinent par milliers sur mon corps juvénile et que le vent m’emporte enfin. Qu’il m’emporte au-delà des contrés où les voyageurs se perdent, qu’il m’emporte loin du soleil incendiaire et des brumes de l’été. Je me meurs. C’est la fin.